« L'énergie, c'est le temps utilisé !?! »
Le travail sur soi demande une grande quantité d'effort et d'énergie, mais nous passons la majorité de notre temps pour nous distraire. Ce n'est pas que nous disposions de très peu de temps, c'est plutôt que nous en « perdons » beaucoup. La vie est suffisamment longue et elle nous permet d'accomplir de très grandes choses.
Sénèque nous invite de prendre conscience de tout ce que notre supposée « raison » nous fait entreprendre si futilement. « La vie qui nous échoit n'est pas brève, nous la rendons brève; elle ne nous fait pas défaut, nous la gaspillons ».
PENSÉES AUTOMATIQUES
Nous perdons une quantité considérable d'énergie à penser aux « tantôt » et aux « tantôt », c'est-à-dire à ce qui va (théoriquement) se passer, ainsi qu'à ce qui s'est déjà passé. Tout en ressassant sans cesse le passé d'il y a cinq minutes tout aussi bien que celui d'il y a plusieurs années, nous entretenons, en plus, d'innombrables conversations avec le possible futur. Pure fantaisie.
En effet, nous pensons sans cesse à ce que nous allons dire aux gens, à l'attitude que nous aurons ou que nous devrions avoir, exactement comme si nous savions l'attitude qu'eux auront et ce qu'ils nous diront. Nous projetons vainement. Générant d'innombrables scénarios, notre organe pensif (tout notre être) dévale à toute allure la montagne de ses propres suppositions jusqu'à la réalité qui, avouons-le, est rarement celle que nous avions imaginée.
De plus, parmi tous ces scénarios « théoriquement possibles », s'imbriquent, s'ajoutent ceux des fantaisies que nous entretenons secrètement (régulièrement à notre insu) concernant les événements passés : le syndrome du « j'aurais donc dû ». Combien de rêves éveillés faisons-nous en réécrivant mentalement - par pure fantaisie - certains événements de la journée, voire de notre vie, et ce, en l'espace de seulement quelques secondes ?
Est-ce qu'une seule de toutes ces vaines pensées en valait l'énergie dépensée puisque des premières, rien ne peut être prévu de ce qui est à venir et des secondes, rien ne peut être modifié du passé ? La réponse réside, évidemment, à même la question.
Mais si ce n'était que ça. Car à ces dernières pensées automatiques, totalement hors de notre contrôle, s'ajoutent évidemment nos « rêves éveillés » qui, sont totalement détachés du temps : passé, présent et futur. Loufoque imaginaire qui se croit utile, à nous faire fantasmer autant des meilleurs succès flatteurs d'ego que des pires situations lorsque la peur, l'envie ou le regret nous prend par la main.
Que dire aussi des ces refrains qui jouent interminablement, tel un CD qui saute, dans notre discothèque mentale ? Combien difficile, sinon impossible, de s'en débarrasser et quelle horreur lorsque quelqu'un d'autre, fredonnant sans cesse la même mesure, nous la « met dans la tête ». Avons-nous l'énergie (mentale), qui a du temps à perdre ?
Qui plus est, raconter nos « histoires », notre vécu, inlassablement, ne nous apporte absolument rien, pas même à notre auditoire. On nous dit régulièrement que de « vider son sac » « fait du bien ». C'est simplement que nous avons un surplus énergétique et, plutôt que d'en faire quelque chose de valable, nous le gaspillons en paroles inutiles.
Corollairement, on nous apprend qu'avoir une oreille attentive est une vertu. Certes, il y a certains moments où il nous est indispensable d'obtenir un point de vue externe à notre problématique personnelle - quelle qu'elle soit - car notre psyché « tourne en rond » et nous cherchons conseil et aide. Mais ce dont il est question ici, ce sont toutes ces discussions anodines à la « j'ai fait ceci, j'ai vu cela, j'ai mangé ceci, j'ai rencontré un tel, je lui ai dit ceci, il m'a dit cela », etc. Les associations internes générées par les événements quotidiens sont la nourriture destinée à l'esprit de celui qui les vit parce que l'expérience n'est jamais transmissible entièrement puisqu'elle se doit d'être vécue. Alors, si nous utilisons toute notre énergie à raconter ces événements quotidiens jusque dans les détails les plus futiles, et ce, maintes fois, quelle énergie nous reste-t-il afin de digérer et traiter ces associations mentales personnelles ? Elles finiront par être insipides et indigestes tant pour nous-mêmes que pour les autres.
ÉCOUTER POUR SOI, PARLER POUR LES AUTRES
Voilà un concept pratiquement absent de nos conversations quotidiennes. lien : http://ingo.e-monsite.com/rubrique,-l-autre,95169.html En effet, nous agissons toujours à l'inverse : nous parlons pour nous-mêmes, pour nous raconter, sachant bien intérieurement que dans la majeure partie des cas notre auditoire n'en retirera rien qui vaille pour son propre avancement. De la même façon, nous écoutons habituellement pour les autres et non pour nous-mêmes (la patience n'étant une vertu que lorsqu'utilisée convenablement). La dynamique générale des dialogues va à l'encontre d'une évolution personnelle des deux parties. L'un parle futilement pour lui-même et l'autre écoute passivement pour le locuteur. Ceci mène directement à une forme insidieuse de prédation énergétique puisque le scénario se déroulera ensuite à sens inverse et avec d'autres intervenants, multipliant ainsi les pertes énergétiques de tout un chacun.
Écouter pour soi et parler pour les autres est une pratique hautement bénéfique car l'énergie est ici utilisée à bon escient : pour l'enseignement et la compréhension. L'énergie bien canalisée du locuteur en vue de l'enrichissement de son auditoire, couplée à l'écoute active de celle-ci, permet la transmission d'informations et de connaissances. Il n'y a ici aucune perte. Nous pourrions même parler de synergie dans le cas d'un auditoire de plus d'une personne, car la même énergie bien utilisée par le locuteur servira au développement de plusieurs.
De plus, cette pratique en est une qui se jumelle parfaitement à celle du rappel de soi. Elles sont en réalité complémentaires en ce sens que l'une apporte des informations importantes et l'autre, l'énergie nécessaire au travail sur soi. En effet, le rappel de soi permettra d'identifier les instants où nous nous trouvons dans une dynamique de perte d'énergie, nous donnant ainsi l'habileté de s'en soustraire. De son côté, la pratique d'une écoute active et d'un discours pertinent permettra l'accumulation d'énergie pour le rappel de soi de plus en plus juste et productif. De cette façon, nous obtenons deux pratiques colinéaires, s'aidant l'une l'autre et travaillant pour un but commun : l'éveil de la conscience. source : zone-7.net
Voila tout cela dit, les questions :
• Qui suis-je ?
• Pourquoi est-ce que je vis ?
• D'où venons-nous ? où allons-nous ? Quel est notre but ici-bas ? Pourquoi ne pas choisir l'abondance, au lieu de vivre en économisant ?
• Avons-nous déjà vécu dans ce monde ? Est-ce que l'énergie peut être perdue ?
• Pourquoi souffrons-nous dans ce monde et pouvons-nous l'éviter ?
• Comment pouvons-nous connaître la paix, la sérénité et le bonheur ?
De génération en génération, les hommes ont essayé d'apporter des réponses à ces incessantes et douloureuses questions. Le fait qu'elles persistent toujours, prouve que nous ne leur avons pas encore apporté de réponses satisfaisantes. lien : http://ingo.e-monsite.com/rubrique,la-kabbale,365992.html
En étudiant la nature et l'univers, nous découvrons que tout ce qui nous entoure, répond à des lois bien précises et prédéterminées. En revanche, en examinant les hommes, qui sont la perle de la création, il semblerait que l'humanité existe en dehors de ces lois rationnelles.
Par exemple, lorsque nous observons la manière dont la nature a admirablement créé nos corps, et avec quelle précision chaque cellule fonctionne dans un dessein déterminé, nous sommes incapables de répondre à la question suivante : « Pourquoi cet organisme existe t-il ? »
Tout ce qui nous entoure est animé par des liens de cause à effet. Rien ne fut créé en vain. Le monde physique est gouverné par des lois précises de mouvement, de transformation et de diffusion. Toutefois, la question principale : « Pourquoi tout cela existe » (non seulement nous, mais également l'univers entier) reste sans réponse.
Existe t-il un homme en ce monde, qui ne se soit pas posé, ne serait ce qu'une fois, cette question ?
Les théories scientifiques en vigueur enseignent que le monde est gouverné par des lois physiques invariables que nous sommes incapables d'influencer. Notre seule tâche est de vivre en les utilisant sagement tout en préparant le terrain pour les futures générations. Cependant, vivre correctement ne résout pas la question de savoir pourquoi ces futures générations existeront, ou devraient exister.
L'interrogation que l'on se pose sur les origines de l'humanité - qu'elle vienne de l'évolution d'une espèce primitive, ou d'extraterrestres, ne change pas le fond du problème. Il y a deux dates importantes dans la vie de tout homme, celle de sa naissance et de sa mort. Ce qui se passe entre elles, est unique et donc inestimable.
Cette vie peut également être vide de sens, si la fin n'est qu'un sombre abîme.
Qu'est-il advenue à notre sage, cohérente et omnisciente nature qui ne fait rien en vain ? Chaque atome et chaque cellule dans l'organisme humain procèdent d'une cause pour se diriger vers un but, quel est donc le but de l'organisme dans sa totalité ? Existe-t-il peut-être des lois et des objectifs non encore découverts ?
Nous pouvons analyser quelque chose à un niveau moins évolué que le notre. Nous percevons et nous comprenons le sens de l'existence du monde inanimé, végétal et animal, mais nous ne saisissons pas celui de l'existence de l'homme. De toute évidence, cette compréhension ne peut-être acquise que d'un niveau existentiel plus élevé.
Notre recherche sur le monde se résume à l'étude de sa réaction vis-à-vis de nos actions. Nous ne pouvons que faire des recherches à notre propre niveau, et non à un niveau supérieur. Même à notre propre niveau, nous ne mesurons que sa réaction à l'impact que nous lui administrons. Nous prenons conscience de notre influence sur le monde avec nos cinq sens, que sont la vue, l'ouïe, l'odorat, le goût et le toucher. Nous pouvons, toutefois, utiliser des instruments élargissant le champ d'action de ces sens limités.
Malheureusement, nous ne pouvons rien connaître au-delà de ce que nos sens analysent et ressentent. C'est comme si rien n'existait en dehors de ce que nous percevons. Tout ce qui semble exister, ne vit que si nous le ressentons, ainsi, une créature avec des sens différents observerait les mêmes choses d'une manière totalement différente.
En même temps, nous ne ressentons pas qu'il nous manque des organes sensoriels, tout comme nous ne souffrons pas de ne pas avoir un sixième doigt. Tout comme il est impossible d'expliquer ce qu'est la vue à un aveugle de naissance, nous échouons dans notre recherche des formes cachées de la nature en appliquant les méthodes actuelles.
Il existe, selon la Kabbale, un monde spirituel que nos sens ne peuvent pas discerner. En son centre, se trouve une infime partie qui correspond à notre univers, et notre planète en est le coeur. Cet espace d'information, de pensées, d'émotions, nous touche au travers des lois physiques de la nature et de ses évènements. Il nous place également, dans certaines conditions, sur lesquelles nous devons agir.
Nous ne choisissons pas où, quand, avec qui, ni avec quel caractère et quel penchant nous allons naître. Nous ne choisissons pas qui nous allons rencontrer, ni quel sera l'environnement dans lequel nous allons grandir. C'est pourtant cet ensemble qui va déterminer toutes nos actions et nos réactions, ainsi que leurs conséquences. où est donc notre libre-arbitre ?
Il y a, selon la Kabbale, quatre sortes de connaissances nécessaires à acquérir :
La création : l'étude de la Création et l'évolution des mondes, à savoir :
Le fonctionnement : l'étude de l'essence de l'homme - ses connexions et ses interactions avec le monde spirituel. Le fonctionnement traite de l'arrivée de l'homme en ce monde et de son départ. Il englobe également les réactions des Mondes Supérieurs, envers notre monde et envers d'autres êtres humains, dues aux actions de l'homme. Il recherche le chemin individuel de chacun, depuis la création des mondes jusqu'à la réalisation du but ultime.
Les incarnations des âmes : l'étude de l'essence de chaque âme et de ses incarnations, ainsi que nos actions dans cette vie et leurs conséquences pour nos vies futures. L'étude des incarnations examine également comment et pourquoi une âme s'incarne dans un corps, et ce qui détermine le fait qu'une certaine âme soit associée à un certain corps.
Les incarnations de l'âme traitent aussi de ce mystère qu'est la chance et explore l'histoire humaine comme un résultat d'un certain ordre et de cycles d'âmes. Cette étude suit ce chemin sur 6000 ans et analyse la connexion de l'âme avec l'administration générale du système des mondes et des cycles de la vie et de la mort. Elle fixe également quels sont les facteurs dont dépend notre chemin dans ce monde.
La direction : l'étude de notre monde minéral, végétal et animal de la nature, leur essence, leur rôle et comment le monde spirituel les dirige. Elle s'intéresse à la Direction Supérieure et à notre perception de la nature, du temps et de l'espace. Elle explore les Forces Supérieures qui mettent en action les corps physiques, et la manière dont la force intérieure de l'homme fait avancer toutes choses, animées et inanimées, vers le but préétabli.
Pouvons-nous résoudre ce puzzle fondamental que représente la vie humaine, sans effleurer la question de son origine ? Chaque être humain se heurte à cette question.
La recherche du but et du sens de la vie est la question clef de la vie spirituelle de l'humanité. Ce n'est donc pas une surprise si depuis la seconde moitié du xx° siècle, nous observons un nouvel essor des aspirations spirituelles de l'humanité.
Les progrès technologiques et les catastrophes à l'échelle mondiale ont donné lieu à de nombreuses philosophies, celles-ci n'ont pas procuré de satisfaction spirituelle à l'humanité. La Kabbale explique que parmi tous les plaisirs existants, nous n'en recevons, en ce monde, qu'une infime étincelle, qui par sa présence dans les objets matériels, est source de nos plaisirs terrestres.
Autrement dit, toutes nos sensations agréables, quelles que soient leurs origines, ne sont dues qu'à cette étincelle. Tout au long de notre vie, nous sommes engagés à rechercher de nouveaux objets de satisfaction espérant goûter de plaisirs de plus en plus grands, mais nous sommes loin de nous douter, qu'ils ne sont que des coquilles.
Afin d'être absolument satisfait, nous devons prendre conscience que nous devons nous élever spirituellement au dessus de la matière. Pour atteindre cet objectif, il y a en notre monde, deux chemins : le chemin de l'ascension spirituelle (la Kabbale) et le chemin des souffrances.Le chemin de la Kabbale est la réalisation spontanée et indépendante d'un besoin de mettre progressivement un terme à l'égoïsme quand la Lumière Supérieure est utilisée pour le considérer comme un mal.
Cette réalisation peut parfois se produire chez certaines personnes de façon très inattendue. En effet, une personne laïque, paisible et bien établie socialement, peut soudain ressentir un profond manque de satisfaction et perdre dans sa vie quotidienne toute étincelle d'enthousiasme, de joie, de goût de vivre et de plaisir.
C'est l'abondance matérielle qui, dans notre génération, fait naître cette sensation de faim spirituelle. Nous commençons par chercher d'autres sources de satisfaction, choisissant souvent un long chemin épineux. Le libre-arbitre se situe entre le chemin de l'ascension spirituelle et le chemin des souffrances. Nous ne pouvons qu'espérer que les hommes « choisiront la vie », plutôt que de s'élancer sur le chemin des souffrances, chemin qu'ils ont si souvent emprunté par le passé.
Michael Laitman
Nous constituons une pensée qui se pense elle-même
À l'intérieur d'un seul désir:
l'Amour inconditionnel de son prochain
Tout ce qui me paraît extérieur
Est la même matière lumineuse
Donc le Créateur
Nos vies sont un long rêve duquel nous finissons
Par nous éveiller, mais tant qu'on dort cela semble réel
La raison de cet éternel combat:
Changer nos attributs égoïstes en un désir
D'accord de soi pour le bénéfice de tous
Le Créateur a créé un seul désir
C'est la loi de Un
Puis il l'a ensuite fragmenté
En réalité nous sommes tous connectés
Le monde entier c'est moi!
Et quand je suis arrivé au bout
De ma corde d'égoïsme
Quand le monde autour semble déterminé
À me décapiter sur le champ
Je demande de l'aide en me corrigeant
Je prie à la Lumière pour qu'elle me sauve
Et le lien qui est un point dans le cœur
Entreprend de me réunir aux autres points
Puis peu à peu je vois le monde
D'un peu plus haut
Je constate que tout est parfait
Et que la souffrance est un moyen
Non pas une fin en soi
La mondialisation est l'étape finale
Sur le plan de ce monde
Nous sommes au bout de notre évolution
Maintenant nous allons voir de nos yeux
Et percevoir avec nos sens le retour
Vers notre unicité originaire
Cela sera douloureux pour beaucoup
Mais nous allons nous corriger
Qu'on le veuille ou non
La souffrance nous forcera à nous unir
Et ce sera un nouveau monde
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