4 Questions à poser pour aider, l'autre et soi-même
« Que s'est-il passé ? »
Pour établir une connexion avec soi-même ou une personne qui souffre, il faut évidement qu'il vous raconte d'abord ce qui s'est produit dans sa vie et lui a fait mal. Il n'est pas indispensable d'entrer dans les détails, bien au contraire. L'important est d'écouter en interrompant la personne le moins possible pendant trois minutes, mais à peine plus. Au-delà de trois minutes, si vous laissez votre interlocuteur se perdre dans les détails, vous risquez de ne jamais arriver à l'essentiel. Et l'essentiel, au fond, ce ne sont jamais les faits, mais les émotions. Il faut donc rapidement passer à la deuxième question bien plus capitale.
« Et quelle émotion as-tu ressentie ? »
Cela pourra vous paraît superflu, mais c'est à ce moment que la personne questionné peu exprimer l'émotion a travers son corps et pour exemple fondre en larmes et alors laissée la pleurer un peu. (Cela faisait si longtemps qu'elle en avait besoin.) Puis enchaîné avec la plus importante de toutes les questions.
« Qu'est-ce qui a été le plus difficile pour toi ? »
Le meilleur moyen de ne pas se noyer dans l'émotion, c'est de plonger jusqu'au fond, au plus dur, au coeur de la douleur. C'est seulement là qu'on peut donner le coup de pied qui fait remonter à la surface. À nouveau, c'est une question qui semble impolie, ou «indécente», compte tenu de ce que peu vivre la personne. C'est pourtant la plus efficace de toutes les questions et la réponse et souvent pas du tout ce à quoi on peu s'attendre et souvent accompagné des larmes. Cette question est magique parce qu'elle sert à localiser l'esprit de celui qui souffre. Elle lui permet de commencer à regrouper ses idées sur le point fondamental, celui qui fait le plus mal, alors que, livré à lui-même, l'esprit a tendance à partir dans toutes les directions. Toute la tristesse diffuse peu tout à coup ce focaliser là où elle aurait dû se trouver depuis le début, dans les pleurs et les sanglots que le corps à besoin d'exprimer. On crève littéralement l'abcès et après quelques minutes, la personne ce sens déjà mieux. Evidement rien ne résolu, mais on sais maintenant d'où viens la douleur. Viens alors la quatrième question.
Accepté profondément ce processus jusqu'au ici, sans chercher une solution.
« Qu'est-ce qui t'aide le plus a faire face ? »
Après avoir permis à l'émotion de s'exprimer, en peu maintenant profiter du fait que l'énergie est concentrée sur la source principale du problème. Avec cette question, on tourne l'attention de celui à qui on parle vers les ressources qui existent déjà autour de lui et qui peuvent l'aider à trouver le calme et alors voire plus claire. Ce qu'il porte le plus de soutiens à l'essence, c'est qu'on les aide à s'ancrer et bien sur pas qu'on règle les problèmes à leur place. Nous avons tous du mal à comprendre et à admettre que les hommes et les femmes qui nous entourent sont plus forts, que l'essence est plus intelligente, qu'on ne le croit. Que nous sommes nous-mêmes plus forts avec le soutien de notre intuition.
Au lieu de penser « Ne reste pas là comme ça! Fais quelque chose ! » Lorsque quelqu'un exprime son émotion et sa douleur, nous devons plutôt penser « Ne fais rien! Reste là comme ça ! » Car c'est bien le rôle le plus bénéfique que nous puissions souvent jouer : être simplement là et accompagner, au lieu de proposer des solutions les unes après les autres ou de prendre les problèmes qui ne nous appartiennent pas sur nos épaules.
Enfin, pour conclure l'interaction, le mot clé est : Empathie !
Il est toujours utile d'exprimer avec des mots sincères ce que l'on a éprouvé en écoutant l'autre. Pour simplement lui communiquer que nous avons, pendant quelques minutes, partagé son fardeau. À la fin de la conversation, il repartira seul avec son lourd bagage, mais, pendant ces quelques instants, nous l'aurons tenu ensemble et nous comprenons donc mieux sa douleur. Quelques mots très simples suffisent, par exemple : « J'étais ému, moi aussi, en vous écoutant ». Les enfants qui accourent vers leur mère quand ils se sont fait un « bobo » saisissent très bien cela, c'est surtout la solitude et pas tellement la douleur qui doit être soulagée ! Les grandes personnes aussi ont besoin de se sentir moins seules quand elles souffrent.
Vous avec vous ou vous avec l'autre avaient exprimé plus de dignité, dans ce processus, en se connectant vous avec vous-même ou avec l'autre. Etaient responsable et en apportant de l'humanité, vous vous soigné alors également, voir surtout vous-même. lien : http://ingo.e-monsite.com/rubrique,ho-oponopono,188444.html
C'est ainsi, dans ces échanges réussis, et même s'ils ne nous « guérissent » pas instantanément, que notre Cerveau-émotionnel se développe, qu'il devient plus confiant dans notre capacité d'être en relation avec nous-mêmes et avec les autres.